Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le stress… sans jamais oser vous faire aider !

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D’abord c’est quoi le stress ? Eh bien c’est d’abord une réaction physiologique normale de notre corps face à un danger perçu. C’est une réaction adaptative de survie qui s’est avérée très utile pour nos ancêtres chasseurs cueilleurs lorsqu’ils tombaient nez à nez avec un ours par exemple.

Bien sûr aujourd’hui les facteurs de stress sont assez différents et plutôt d’origine psychosociale, mais en fait notre cerveau ne fait pas vraiment la distinction.

La respiration et les battements cardiaques s’accélèrent, le corps se prépare à combattre, à fuir ou à rester figé (ce dernier cas de figure peut laisser perplexe mais, comme certains animaux le font également,  faire « semblant d’être mort » est une stratégie parfois efficace…).

Et une fois le danger passé, le corps peut retrouver son état normal.

 

En fait le stress c’est un peu comme le cholestérol, il y a le bon stress et le mauvais stress !

Dans les situations où il faut en découdre, de façon ponctuelle, il est plutôt utile et stimulant.

Mais s’il est durable, si le retour au calme ne se fait pas normalement, s’il s’installe et devient chronique alors il devient toxique pour notre organisme.

 

Mais que se passe-t-il exactement dans notre cerveau et dans notre corps quand nous sommes stressés ? Vous êtes prêts pour un peu de neurobiologie ? Sinon vous pouvez passer au paragraphe suivant.

 

Quand nous avons peur, notre amygdale libère de grandes quantités d’adrénaline (et de noradrénaline) dans notre cerveau qui vont activer notre système nerveux sympathique (le soi-disant « sympathique » c’est l’accélérateur, le « parasympathique » c’est la pédale de frein !) pour transmettre l’information à notre corps. Le rythme cardiaque s’accélère et la respiration devient plus rapide pour répondre au besoin d’oxygène dont nos muscles ont besoin pour réagir. Les glandes surrénales libèrent ensuite du cortisol dans le sang  (la fameuse hormone du stress !) qui à son tour va stimuler la production de glucose par le foie, pour augmenter la glycémie (le taux de sucre dans le sang) et répondre au besoin d’énergie musculaire. Pour assurer cette intense activité, d’autres fonctions sont mises au repos tels que la digestion ou notre système immunitaire. Ce dernier est d’abord sollicité pour lutter contre une infection potentielle (libération de cytokines qui va entraîner une réaction inflammatoire) avant d’être peu à peu « endormi » par la présence du cortisol…

Si le retour à la normale se fait bien une fois l’alerte passée, alors tout va pour le mieux.

Mais si l’état de stress persiste et devient chronique, alors le corps va se fatiguer. Notre système immunitaire tourne au ralenti ce qui nous rend plus vulnérable aux virus, notre système digestif se détraque entrainant des maux de ventre, notre métabolisme également, la trop grande production de sucre pouvant engendrer une résistance à l’insuline et un diabète de type II, le cortisol bloque l’action des hormones de la satiété (comme la leptine) et nous pousse à manger plus que de raison.

Sans oublier les problèmes cardiovasculaires, les inflammations chroniques qu’on associe à de nombreuses maladies aujourd’hui, la fatigue, les problèmes de mémoire (la neurogénèse est au ralenti au niveau de l’hippocampe), la perte de désir, la dépression…

La liste est longue et n’est pas très réjouissante…

 

Alors comment faire pour lutter contre le stress chronique ?

Et si vous commenciez par ralentir ?

Pourquoi continuez-vous à rouler aussi vite en actionnant le régulateur de vitesse ?

Alors que vous pouvez reprendre le contrôle de votre véhicule en appuyant simplement sur votre pédale  de frein « parasympa».

Réduisez votre vitesse et retrouvez un état de détente beaucoup plus confortable.

L’auto-hypnose, la méditation de pleine conscience, mais aussi la respiration ou encore la pratique régulière et modérée d’une activité sportive sont vos meilleurs alliés.

 

De la même manière que nous avons besoin de faire du sport pour compenser une vie de plus en plus sédentaire, nous avons aujourd’hui besoin de méditer ou de faire de l’auto-hypnose pour compenser un rythme de vie de plus en plus effréné.

 

Alors qu’attendez-vous pour vous y mettre ?

D’autant qu’on mesure de mieux en mieux aujourd’hui les effets bénéfiques de toutes ces pratiques psychocorporelles.

Parmi les plus récents et les plus prometteurs (car ils agissent au sein même de nos cellules) :

  • un effet anti inflammatoire  (des études récentes suggèrent que la méditation modifierait l’expression des gènes impliqués dans la chaine de fabrication des cytokines pour en ralentir la production)

 

  • un effet anti vieillissement associé à l’action de la télomérase (la méditation favoriserait la protection de nos télomères, sortes de capuchons au bout de nos chromosomes qui s’usent quand les cellules se multiplient).

 

Après, vous allez me dire que ralentir c’est plus facile à dire qu’à faire ?

C’est vrai, d’autant que certaines personnes n’ont même pas conscience d’aller trop vite…

Et puis l’auto-hypnose et la méditation c’est bien, mais s’attaquer aux véritables causes de notre stress c’est encore mieux.

Et là, il peut être utile de se faire aider.

Car les causes sont multiples et les traitements ne seront pas les mêmes.

 

Il y a bien sur la pression extérieure (au travail par exemple), mais aussi la pression interne, celle qu’on se met tout seul (comme le perfectionnisme toxique, la peur de l’échec). Il y a les conflits interpersonnels mais aussi les conflits intrapsychiques que l’on porte en nous (confort ou liberté ?). Il peut y avoir un ou plusieurs traumatismes à l’origine d’un « stress » post traumatique. Ou des changements soudains et imprévus dans notre vie…

 

Et les stratégies de défense que nous mettons en place face au sentiment d’insécurité qu’on éprouve alors sont également variées. Comme on l’a vu au début, certains vont se battre, mobiliser toutes leurs ressource pour faire changer les choses, quand d’autres vont fuir pour survivre (il vaut mieux parfois démissionner si l’on pense qu’on ne va pas tenir le coup). Tandis que d’autres encore vont se résigner, se figer, et subir sans rien faire, tel un prisonnier dans sa cellule. Et cette « suradaptation » est peut-être la plus coûteuse car elle amène à ne plus écouter ses propres besoins et peut conduire à la dépression ou à des troubles somatiques.

Alors si vous sentez que vous êtes stressé de façon chronique, si vous vous sentez constamment sous pression ou « enfermé » ou si vous souhaitez simplement apprendre l’auto-hypnose, je peux vous aider à remettre du mouvement dans votre vie, à redevenir acteur de votre vie et vous accompagner vers le mieux-être.

 

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